Dernière soirée avec nos hôtes sud-africains: Richard et Jacky. Jack nous prepare un super diner. Nous rencontrons nick qui arrive en solo de londres à vélo. Après l’épopée du Pamir il a lui aussi eu besoin d’un bon break!

Dernière soirée avec nos hôtes sud-africains: Richard et Jacky. Jack nous prepare un super diner. Nous rencontrons nick qui arrive en solo de londres à vélo. Après l’épopée du Pamir il a lui aussi eu besoin d’un bon break!

 Dernières calories avant depart groupé avec Nick le lendemain

Dernières calories avant depart groupé avec Nick le lendemain

Finalement nous perdons nick dans almaty. Nous continuons donc à 2 avec un cap plein est pour rejoindre la Chine. Nous parvenons à faire une nuit de camping sauvage le premier soir...probablement la dernière! L’hiver arrive à grand pas dans les plaines du Kazakhstan. Le lendemain nous peinons à arriver à Shelek alors que souffle un vent glacial de face à 30km/h. Malgré l’euphorie des paysages enneigés le froid et le vent de face réduisent le plaisir de pédaler...

Finalement nous perdons nick dans almaty. Nous continuons donc à 2 avec un cap plein est pour rejoindre la Chine. Nous parvenons à faire une nuit de camping sauvage le premier soir...probablement la dernière! L’hiver arrive à grand pas dans les plaines du Kazakhstan. Le lendemain nous peinons à arriver à Shelek alors que souffle un vent glacial de face à 30km/h. Malgré l’euphorie des paysages enneigés le froid et le vent de face réduisent le plaisir de pédaler...

Nous repartons après une nuit d’hôtel à Shelek. Le temps se dégrade rapidement dans la journée.  A 14h, frigorifiés nous trouvons un petit restaurant sans électricité dans la steppe. Nous nous y arrêtons pour manger boire du thé chaud et se réchauffer. En repartant nous remontons des gorges. Enfin à la tombée de la nuit nous arrivons dans un hameau. Là nous cherchons un endroit où dormir mais sans succès. La neige commence à tomber. C’est alors que David le kazak arrive avec son bon vieux kamaz russe. Il s’arrête pour manger un bout et repart pour zharkent. Il accepte de nous prendre en stop sur 150km. Nous nous retrouvons à refaire du camion stop (comme au Tajikistan) de nuit et sous la neige dans les steppes. Arrivés de nuit et assez tard David nous propose même de nous héberger. Sa femme  nous prépare un bon dîner et un petit déjeuner au top le lendemain matin.

Nous repartons après une nuit d’hôtel à Shelek. Le temps se dégrade rapidement dans la journée. A 14h, frigorifiés nous trouvons un petit restaurant sans électricité dans la steppe. Nous nous y arrêtons pour manger boire du thé chaud et se réchauffer. En repartant nous remontons des gorges. Enfin à la tombée de la nuit nous arrivons dans un hameau. Là nous cherchons un endroit où dormir mais sans succès. La neige commence à tomber. C’est alors que David le kazak arrive avec son bon vieux kamaz russe. Il s’arrête pour manger un bout et repart pour zharkent. Il accepte de nous prendre en stop sur 150km. Nous nous retrouvons à refaire du camion stop (comme au Tajikistan) de nuit et sous la neige dans les steppes. Arrivés de nuit et assez tard David nous propose même de nous héberger. Sa femme nous prépare un bon dîner et un petit déjeuner au top le lendemain matin.

Nous faisons les 30km qui nous séparent de la frontière chinoise, sous la neige. La sortie du Kazakhstan est laborieuse, nous présentons nos passeports à une dizaine de postes militaires, avant de se retrouver dans la zone franche. La Chine injecte chaque année des milliards pour son grand projet de route de la soie moderne. L’idée est de mettre en place un réseau routier est-ouest et des zones franches aux frontières afin d’accélérer les échanges. Nous quittons ce petit village frontière, composé de bâtiments modestes d’un ou deux étages. Au loin, nous apercevons déjà son équivalent chinois, Khorgas, des gratte-ciels y poussent comme des champignons... La transition promet d’être brutale

Nous faisons les 30km qui nous séparent de la frontière chinoise, sous la neige. La sortie du Kazakhstan est laborieuse, nous présentons nos passeports à une dizaine de postes militaires, avant de se retrouver dans la zone franche. La Chine injecte chaque année des milliards pour son grand projet de route de la soie moderne. L’idée est de mettre en place un réseau routier est-ouest et des zones franches aux frontières afin d’accélérer les échanges. Nous quittons ce petit village frontière, composé de bâtiments modestes d’un ou deux étages. Au loin, nous apercevons déjà son équivalent chinois, Khorgas, des gratte-ciels y poussent comme des champignons... La transition promet d’être brutale

Nous passons aisément la frontière chinoise. Nous entrons dans la plus grande region autonome de chine...Le Xinjiang. Les routes deviennent larges et de très bonne qualité, police et sécurité sont omniprésentes (genre plan vigie pirate puissance 10), des constructions partout, nombreux 2 et 3 roues electriques. Un niveau de développement bien superieur au Kazakhstan La nourriture change ainsi que le faciès des habitants. Tout cela en seulement quelques km. C’est la frontière la plus marquée depuis le début du voyage. Les prix dégringolent...une nuit ne coûte plus que 7 euros par personne et le restaurant 2 euros par personne. Nous décidons de nous arrêter dans un petit hôtel pour prévoir la suite.

Nous passons aisément la frontière chinoise. Nous entrons dans la plus grande region autonome de chine...Le Xinjiang. Les routes deviennent larges et de très bonne qualité, police et sécurité sont omniprésentes (genre plan vigie pirate puissance 10), des constructions partout, nombreux 2 et 3 roues electriques. Un niveau de développement bien superieur au Kazakhstan La nourriture change ainsi que le faciès des habitants. Tout cela en seulement quelques km. C’est la frontière la plus marquée depuis le début du voyage. Les prix dégringolent...une nuit ne coûte plus que 7 euros par personne et le restaurant 2 euros par personne. Nous décidons de nous arrêter dans un petit hôtel pour prévoir la suite.

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